L’Otan et sa politique de défense réciproque en vertu de l’article 5 demeurent « au coeur de la politique de sécurité nationale du Canada », a-t-elle souligné.Mme Freeland a évité de critiquer les Etats-Unis, tout en réitérant la déception du Canada face au retrait américain de l’accord de Paris sur le climat. »La dictature en Corée du Nord, les crimes contre l’humanité en Syrie, les extrémistes monstrueux de Daech ainsi que l’aventurisme militaire et l’expansionnisme de la Russie présentent toutes des menaces stratégiques claires pour le monde libéral démocratique », a-t-elle cependant souligné.Qui plus est, « des relations internationales qui semblaient immuables depuis les 70 dernières années sont maintenant remises en question ». »Sur le plan militaire, la géographie du Canada nous a permis de compter sur le propre intérêt des États Unis à nous fournir un bouclier protecteur derrière lequel nous avons trouvé un refuge indirect ».

Or il ne peut plus en être ainsi, a-t-elle insisté.De nombreux Américains favorables à Donald Trump ont voté en novembre « en étant en partie animés par le désir de se libérer du fardeau de chef de file mondial ». »Si les puissances moyennes ne participent pas pour faire progresser la paix et la stabilité dans le monde, elles laissent aux grandes puissances le pouvoir de prendre les décisions entre elles, ce qui ne serait pas dans l’intérêt du Canada ». »Le libéralisme canadien est une idée précieuse » qui « ne survivrait pas longtemps dans un monde dominé par l’affrontement de grandes puissances », a conclu la ministre.EN IMAGES – Incroyable mais vrai : la découverte inédite, avec os, tissus mous et plumes, a été faite dans de l’ambre retrouvée sur un marché en Birmanie.Jean le Loeuff, paléontologue et directeur du musée des dinosaures d’Espéraza, répond à vos questions pour comprendre la découverte, en Birmanie, des restes d’une queue de dinosaure emprisonnés dans de l’ambre.

Une partie de la queue d’un dinosaure vieux de 99 millions d’années, avec os, tissus mous et plumes, a été découverte dans de l’ambre, trouvaille inédite qui permet d’en apprendre beaucoup sur l’évolution et la structure du plumage de ces animaux disparus.«Cette portion de la queue qui provient d’un jeune animal comprend huit vertèbres entourées de plumes en bon état, avec des détails microscopiques», explique Ryan McKellar du Musée Royal de Saskatchewan (centre du Canada), un des scientifiques qui a participé à cette découverte publiée jeudi dans la revue scientifique américaine Current Biology.

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