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Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS)

​Le Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS) est fondé le 31 juillet 1942 pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Le Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS) est fondé le 31 juillet 1942 pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il est l’équivalent maritime du Service féminin de l'Armée canadienne (CWAC), et de la Division féminine de l’Aviation royale du Canada , en service depuis 1941. Le WRCNS est d’abord séparé de la Marine royale du Canada (MRC) avant d’être dissout le 31 août 1946 une fois la démobilisation achevée.

Wrens

Le terme « Wrens », surnom anglophone donné aux membres du WRCNS, est l’adaptation logique de l’acronyme du WRNS (Women’s Royal Naval Service) britannique, qui sert d’inspiration au WRCNS. En effet, comme il n’existait pas de système naval canadien pouvant servir d’exemple, le WRCNS imite assez fidèlement le modèle britannique, et des postes hauts gradés sont temporairement pourvus par le WRNS. Trois membres du WRNS arrivent au Canada en mai 1942 pour poser les fondations de la nouvelle organisation, et la capitaine en second, Dorothy Isherwood, en devient la première directrice.

En septembre, un premier cadre de 67 Canadiennes suit un stage à Kingsmill House, à Ottawa. Peu après, le Centre d’instruction élémentaire NCSM Conestoga est fondé à Galt, en Ontario, dans une ancienne école correctionnelle pour jeunes femmes, une coïncidence que les femmes semblent avoir trouvé amusante. Les classes commencent en octobre 1942. Tandis que les hommes pouvaient rejoindre la Marine royale du Canada comme officiers ou matelots, seules quelques Wrens commencent leur service avec un rang de sous-officiers. La plupart d’entre elles doivent donc passer par le Conestoga. Les femmes choisies pour le rang d’officier suivent des cours supplémentaires à Hardy House, à Ottawa, qui accueille la première de ses 21 classes en février 1943.

Gestion

En juin 1943, l’une des diplômées du premier cours, la capitaine de corvette Isabel Macneill, est nommée commandante du Conestoga, devenant ainsi la première femme à commander un navire militaire canadien. En effet, un établissement à terre avec commission et la désignation NCSM est, en termes maritimes, une « frégate de pierre ».

Le 18 septembre 1943, la commandante (plus tard capitaine) Adelaide Sinclair devient la première Canadienne à diriger les WRCNS, un poste qu’elle conserve jusqu’à la fin du service. Après la guerre, cette ex-conférencière en science politique à l’Université de Toronto entreprend une carrière distinguée à la fonction publique, occupant le poste de directrice générale adjointe au Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) entre 1957 et sa retraite, en 1967.

Opérations

La date tardive de la création par la Marine d’une division féminine s’explique en partie par une certaine étroitesse d’esprit. Cependant, les longs délais de production associés à la construction navale font en sorte que la Marine doit nécessairement attendre plus longtemps que l’armée et les forces aériennes avant de demander du personnel. La mobilisation totale du WRCNS est également retardée par des problèmes de recrutement initiaux (qui sont résolus après décembre 1942 en adoptant le modèle suivi par les hommes), et par le temps demandé par la construction de nouveaux bâtiments, malgré l’infrastructure déjà taxée dans les ports militaires principaux.

Le 31 août 1945, 6 783 femmes s’étaient enrôlées dans le WRCNS. À son apogée, l’organisation compte 5 893 membres, dont plus de 1 000 avaient servi à l’extérieur du Canada. Aucune d’entre elles n’a été tuée au combat, mais 11 sont mortes en service à la suite de maladies ou d’accidents.

Les femmes occupent environ 39 positions différentes. Les Wrens situées au Canada occupaient pour la plupart des postes administratifs sur les bases navales de Halifax et d’Esquimalt, dans les centres d’entraînement naval et au Quartier général du Service naval, à Ottawa. Cependant, leur rôle le plus mémorable est sans doute la préparation des cartes des zones d’opération dans les quartiers généraux de commandement. Elles constituent aussi l’essentiel du personnel des sites de renseignement sur les transmissions navales sur les côtes Atlantique et Pacifique.

Plus de 500 Wrens sont situées à la base navale NCSM Avalon, à St. John’s, Terre-Neuve (qui était alors un dominion britannique indépendant du Canada), 500 sur l’établissement à terre NCSM Niobe (comprenant divers endroits à travers le Royaume-Uni, notamment Londres, Plymouth et Londonderry) et environ 50 autres dans les bureaux de la Marine à Washington, DC et à New York City.

Guerre de Corée

Une nouvelle division féminine est formée en 1951 pendant la guerre de Corée et est incorporée dans la nouvelle organisation de la réserve de la MRC. En 1955, on autorise la création d’une composante féminine pour la Marine régulière, mais il ne s’agit pas d’un service à part. Cependant, le surnom « Wrens » garde sa popularité chez les matelotes, et continue d’être utilisé après la dissolution de la MRC et son incorporation dans les Forces canadiennes, en 1968. Cela est particulièrement vrai dans la réserve maritime, où le nombre de femmes est proportionnellement plus important par rapport aux forces régulières.

Aujourd’hui, les femmes sont entièrement intégrées dans la Marine, y compris dans les rôles de combat, et le terme « Wrens » est rarement utilisé, seulement pour ses connotations sentimentales et nostalgiques…

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  • Deuxième Guerre mondiale

Lectures suggérées

  • Emilie Anne Plows, « Au service de leur pays : l’histoire des WRENS, 1942–1946, » dans Revue militaire canadienne IX :2 Été 2008), 83–91.

  • Barbara Dundas, Les femmes dans le patrimoine militaire canadien (Montréal: Art Global, 2000).

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