De meilleures infrastructures liées à l’eau potable pour les résidents de Toronto - Canada.ca canada gansa EUA

De meilleures infrastructures liées à l’eau potable pour les résidents de Toronto

Communiqué de presse

Amélioration de 17 kilomètres de conduite d’eau à Toronto

Toronto (Ontario), 13 septembre 2017Le gouvernement du Canada, le gouvernement de l’Ontario et la Ville de Toronto se sont engagés à investir dans des infrastructures locales qui permettent aux Canadiens et à leurs familles d’avoir accès à des services de traitement de l’eau et des eaux usées fiables et modernes qui répondent à leurs besoins. Ces investissements permettent de préserver la santé et le bien-être des résidents, de protéger les cours d’eau et les écosystèmes locaux, et ce, tout en créant de nouvelles possibilités économiques afin de renforcer la classe moyenne dans toute la province.

Julie Dzerowicz, députée de Davenport, au nom de l’honorable Amarjeet Sohi, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, Cristina Martins, députée provinciale de Davenport, au nom de l’honorable Bob Chiarelli, ministre de l’Infrastructure de l’Ontario, et Ana Bailao, conseillère à la Ville de Toronto (quartier 18, Davenport), au nom du maire de Toronto John Tory, ont annoncé aujourd’hui que la pose de revêtement structurel dans des conduites d’eau principales à Toronto a été approuvée dans le cadre du Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU) du gouvernement du Canada.

Le gouvernement fédéral fournit plus de 7,5 millions de dollars au titre du total des coûts admissibles pour ce projet de 20 millions de dollars. Le gouvernement provincial fournit plus de 3,7 millions de dollars au titre du total des coûts admissibles, et la Ville de Toronto assumera le reste des coûts du projet, soit 8,7 millions de dollars.

Grâce à cet investissement, les résidents de Toronto bénéficieront d’un projet qui consiste à nettoyer l’intérieur de 17 km de conduites d’eau principales, à 29 endroits dans la ville de Toronto, ainsi qu’à y installer un revêtement structurel. Ce projet permettra d’améliorer la pression et le débit de l’eau, de même que de prolonger la durée de vie de ces conduites à un coût inférieur au coût de remplacement. Grâce à ce projet, les résidents de Toronto continueront d’avoir accès à une source d’eau potable propre et fiable.

Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’une entente conclue entre le Canada et l’Ontario au titre du FEPTEU.


Citations

« Il est essentiel d’investir dans les infrastructures de traitement de l’eau et des eaux usées pour maintenir un environnement sain et offrir une eau potable propre et fiable. Le gouvernement du Canada travaille avec les provinces, les territoires et les municipalités de partout au pays pour soutenir d’importants projets, comme celui visant l’amélioration de conduites d’eau principales à Toronto, qui permettent de faire en sorte que les collectivités canadiennes soient saines et durables maintenant et pendant de nombreuses années. »

Julie Dzerowicz, députée de Davenport, au nom de l’honorable Amarjeet Sohi, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités

« Le gouvernement de l’Ontario est ravi de soutenir cet important projet à Toronto. Nous continuons d’investir dans le type d’infrastructure qui assurent la sécurité de nos collectivités, fournissent un accès fiable à de l’eau propre et protègent nos cours d’eau. »

Cristina Martins, députée provinciale de Davenport, au nom de l’honorable Bob Chiarelli, ministre de l’Infrastructure de l’Ontario

« La Ville de Toronto s’est engagée à effectuer des investissements judicieux afin de renouveler ses infrastructures. Ce que nous voyons ici aujourd’hui est un exemple d’investissement judicieux. La technologie qui consiste à installer un revêtement dans les conduites d’eau afin d’en prolonger la durée de vie nous permettra d’offrir une eau potable fiable aux résidents et aux entreprises, et ce, tout en maintenant au minimum les coûts en infrastructure et la circulation, de même que toute autre interruption liée à la construction. Nous sommes reconnaissants du soutien de nos partenaires provinciaux et fédéraux et de leur engagement à l’égard d’importants projets d’infrastructure comme celui-ci. »

Ana Bailao, conseillère à la Ville de Toronto (quartier 18, Davenport), au nom du maire de Toronto John Tory

Faits en bref

  • Le gouvernement du Canada investira plus de 180 milliards de dollars sur 12 ans dans des projets de transport en commun, les infrastructures vertes, les infrastructures sociales, les routes de commerce et de transport, et les collectivités rurales et nordiques du Canada.

  • De cette somme, 21,9 milliards de dollars seront consacrés à des projets d’infrastructure verte, ce qui inclut 5 milliards de dollars qui seront disponibles aux fins d’investissements par l’entremise de la Banque de l’infrastructure du Canada.

  • L’Ontario effectue les investissements dans les infrastructures les plus importants de l’histoire de la province dans les hôpitaux, les écoles, le transport en commun, les routes, les ponts. Pour en savoir plus sur les projets dans votre collectivité, visitez le site Ontario.ca/ONRenforce.

  • La Ville de Toronto dispose d’un plan et d’un budget d’immobilisations de 39,5 milliards de dollars sur 10 ans, dans lesquels on priorise les investissements dans des projets d’urbanisme d’envergure qui favorisent la croissance de Toronto et permettent de maintenir les infrastructures en bon état.

Liens connexes

  • Le plan d’infrastructure de plus de 180 milliards de dollars du gouvernement du Canada dans le Budget 2017
  • Investissements fédéraux dans les infrastructures en Ontario
  • Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées
  • ONRenforce – Mise à jour 2017 sur l'infrastructure

Personnes-ressources

Brook Simpson
Attaché de presse
Cabinet du ministre de l'Infrastructure et des Collectivités
613-219-0149
brook.simpson@canada.ca

Alex Benac
Cabinet du ministre
Ministère de l’Infrastructure de l’Ontario
416-326-2137
alex.benac@ontario.ca

Kazia Fraser
Communications stratégiques
Ville de Toronto
416-392-4310 / 416-660-0784
kazia.fraser@toronto.ca

Infrastructure Canada
613-960-9251
Sans frais : 1-877-250-7154
Courriel : media@infc.gc.ca
Twitter : @INFC_fra
Site web : Infrastructure Canada


Recherche d'information connexe par mot-clés: TR Transport | Infrastructure Canada | Toronto | Infrastructures | grand public | gouvernement | médias | communiqués de presse | L'hon. Amarjeet Sohi
Signaler un problème ou une erreur sur cette page

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :

canada gansa EUA

Canada Goose Frankrike
canada goose ladies parka
canada goose victoria
colete de ganso canadá

.

domingo, 30 de dezembro de 2012

Sinclair Lewis - Babbitt


"...escrever é tentar escapar de alguma coisa." (Sinclair Lewis)
Babbitt / Sinclair Lewis, ganhador do Prêmio Nobel de Literatura, pela primeira vez concedido a um autor americano em 12 de dezembro de 1930, data que recebe o prêmio, pronuncia o importante discurso "O Medo Americano da Literatura", atacando as tradições aristocráticas e o academicismo dos críticos americanos.
Babbitt, nome do personagem principal, um homem burguês de meia idade, casado, três filhos, corretor de imóveis, desajustado à sua exemplar família e sua condição social, vive em Zenith, próspera cidade americana do interior, com seus clubes exclusivos, onde o autor expõe um retrato da situação econômico-social do homem americano empreendedor do início do século XX, que acaba por perdurar por todo esse século tornando o romance ainda atual.

Babbitt  inicia a história expondo toda a sua insatisfação pessoal e desmotivação para a vida familiar embora acredite em si e no 'progresso' de sua nação. Em um dado momento de vida, inquieto na existência, passa a viver uma vida boêmia, época em que encontra uma amante tornando-se 'quase' um radical, apesar de demonstrar ser pouco conhecedor em essência das questões sociais intrínsecas à sua cidade, que tanto discursa conhecer.

Publicado em 1922, Babbitt desperta uma onda de polêmicas que o escritor não poderia ter imaginado. Em algumas regiões Lewis é visto como "deformador da vida americana". Todos os jornais reservam espaço para comentar o livro. As críticas variam muito e vão de extremo a extremo.
A maioria dos europeus passa a julgar a nação americana composta somente por babbitts . Revoltados, os americanos dizem que o escritor não apresenta um panorama, mas sim uma caricatura da América.
O romance foi originário de sua vivência em Cincinnati, Ohio, onde observa o comportamento e gíria de seus habitantes. Todo esse trabalho de "laboratório" resulta em  Babbitt , cuja ação se passa na cidade fictícia de Zenith.

Sinclair Lewis A vida de sempre: o clube, as associações, a política, o bar, a barbearia. A rua principal da cidade, onde se concentram os homens para conversar, relembrar coisas do passado, discutir o comércio, falar do falecido mais recente ou do filho mais novo do homem da esquina. Levantam-se cedo para sentir o ar puro e saudável. Cumprimentam os conhecidos que se cruzam pelas ruas. Perguntam às mulheres a que horas será o culto. Discutem os ensinamentos do Senhor. Observam as mesmas pessoas de sempre e são sempre observados por elas. O sol se põe. E novamente os homens saem à rua. Concentram-se de novo na rua principal. Encontram-se no bar, onde bebem e jogam pôquer. No fim da noite, pouco mais de de horas, a maioria deles vai para casa. Cada qual com uma recordação e sonhos antigos. E a esperança de que nada se modifique no dia de amanhã. Até que cada um termine sua missão de viver. Numa cidade do interior. Assim é Sauk Centre, Minnesota. Onde, antes de se tornarem adultas, as crianças nadam, pescam ou, montadas numa jangada, enfrentam as águas turbulentas do Sauk Lake. No inverno, esquiam. No verão, roubam melões. Mas Harry Sinclair Lewis é uma criança diferente. Nascido em 7 de fevereiro de 1885, o mais novo dentre os três filhos do médico Edwin J. Lewis e da professora Emma F. Kermott sofre o primeiro abalo aos cinco anos, quando perde a mãe. Tem seis quando seu pai se casa de novo com Isabel Warner, uma mulher bastante enérgica. Na infância, não tem nem carinho nem afeto. É igual aos outros porque gosta de brincar e de imaginar mundos fantásticos. Mas Lewis prefere se divertir sozinho, distante de todos. Lewis atinge a adolescência sem grandes novidades. A cidade quase não mudara. Nem o pensamento de seus habitantes. Aos quinze anos começa a escrever um diário, no qual faz descrições detalhadas "hora a hora", método que mais tarde reapareceria mais bem desenvolvido em seus livros. Como qualquer jovem, gosta de poesia. Cria versos que imitam Kipling, seu poeta predileto. Em 1902, aos dezessete anos, matricula-se na Universidade de Yale, em Connecticut. É um bom aluno, mas conserva distância dos companheiros. Nos momentos de solidão escreve poesias e dedica-se à leitura de Walter Scott e Charles Dickens. Aos dezenove anos publica no Yale Literary Magzine seu poema Lancelot.
Continua colaborando em vários jornais, até que consegue uma vaga entre os redatores do Literaru. Mas o prazer de escrever não é suficiente para compensar a vida monótona que leva na universidade. Já está no último ano do curso quando resolve deixá-lo para participar da comunidade Helcon Hall, criada pelo escritor Upton Sinclair, em Nova Jersey. Durante o mês em que vive ali conhece os filósofos William James e John Dewey. Em seguida, viaja para Nova York, decidido a firmar-se como escritor. Não obtém êxito e parte para o canal do Panamá, que está em iníciode construção. Além de seus 22 anos, leva uma gramática da língua espanhola,a Bíblia e A Idade Difícil , de Henry James, e a vontade de conhecer outros povos. Mas essa experiência também não o satisfaz. Volta par Yale e forma-se em junho de 1908. No mesmo ano termina uma pequena história. O Caminho de Roma , que seria publicada somente três anos mais tarde em um jornal de Minneapolis. Até 1910 leva uma vida incerta, viajando pelos Estados Unidos e fracassando como jornalista. De 1910 a 1914 trabalha em editoras de Nova York. Numa de suas férias escreve, sob encomenda, o livro infantil Hike and the Aeroplane . Em 1914 publica Our Mr. Wrenn .
O livro não é sucesso de venda, mas a crítica faz comentários favoráveis a seu respeito
Ainda em 194 casa-se com Grace Livingstone Hegger e vai viver em Port Washington No ano seguinte publica A Trilha do Falcão . Mas sua situação só melhora realmente quando seu conto Nature, Inc . aparece no jornal Saturday Evening Post .
Depois de ter mais alguns trabalhos publicados, que lhe rendem 3000 dólares, abandona o emprego e, junto com a esposa, parte para uma série de viagens pelos Estados Unidos.
Entre uma viagem e outra escreve contos, que são publicados e várias revistas. Além disso prepara Os Inocentes , que é laçado no ano de 1917 juntamente com O Emprego , considerado o melhor de seus primeiros livros.
Em1919,aos 34 anos, lança Free Air e inicia um novo romance. Essa dinâmica de trabalho tem um significado muito importante: Sinclair Lewis está conseguido romper o círculo vicioso de uma cidade de interior.
A mentira, a hipocrisia, a falsidade são coisas muito fortes para uma criança sensível. E desde muito cedo Lewis descobrira que a afetividade tão decantada das pequenas cidades não passava de fantasia produzida pela imaginação de alguns românticos. Pequenas contrariedades e a falta de afeto na infância levam-no a pensar em escrever um livro em que possa criticar o modo de vida de cidades iguais a Sauk Centre. Estava ainda cursando a Yale quando imaginou o roteiro de The Village Virus . Alguns anos depois, publicado em 1920, ano do nascimento de seu filho Wells, o escritor mostra o tédio e a aridez intelectual dos pequenos centros do Oeste americano.
Utilizando-se de uma cidadezinha qualquer, Lewis denuncia o modo de vida de um lugrejo de classe média da America provinciana. A sátira presente no romance rompe com a ficção americana anterior, que sempre procurava descrever a vida de uma pequena cidade como boa e inocente se comparada às grandes metrópoles.
Main Street dá-lhe também u método de trablaho, que seria utilizado em obras futuras. O escritor escolhe um determinado aspecto da vida social que possa ser estuado sistematicamente. scolhido o tema a sert tratado, Lewis passa a conviver com as pessoas que viriam aparecer no livro como personagens. Assim surge Babbitt .
Depois da publicação de Babbitt, Lewis volta ao Meio-Oeste para pesquisar novos assuntos, pois está pesando em escrever "romance do trabalho".mas acaba desistindo, porque não consegue encontrar uma linguagem adequada para falar dos trabalhadores.
Vai para Chicago, onde conhece Paul De Kruif, um jovem médico e grande pesquisador ligado ao Instituto Rockeffeler de Nova York. Juntos passam a discutir a possibilidade de um romance sobre a corrupção na medicina e nas pesquisas científicas. Com tal objetivo partem para o Caribe. Depois Lewis segue para a Inglaterra, onde começa a redigir Arrowsmith . Nessa obra o escritor revela todo o idealismo latente em sua personalidade.
Publicado em 1925, Arrowsmith traz uma inovação à ficção americana. Exceto por alguns poucos médicos que vêem a obra como uma caricatura, Arrowsmith tem grande aceitação por parte do público. O livro é comprado pelo cinema, e Lewis é contemplado com o Prêmio Pulitzer No entanto, para a admiração de muitos, o escritor recusa a honraria, afirmando que "tais prêmios tendem a legislar o gosto". Sua recusa afirma-o como um escritor idealista. Mas essa agradável imagem de idealista cai por terra no ano seguinte, 1926, quando é publicado Mantrap , um romance de aventura no Canadá, cuja crítica é bastante negativa.
Em 1927, aos 42 anos, lança Elmer Gantry . Logo depois de publicado o romance é proibido, o que causa um grande sucesso de vendas. Em 1928, enquanto os Estados Unidos ainda fervilham por causa de Elmer Gantry , Lewis parte para a Europa, onde se divorcia de sua esposa. Em Berlim conhece Dortohy Thompson, considerada a mais famosa jornalista da época. No dia 14 de maio, em Londres, casa-se com ela.
Poucos meses depois retorna aos Estados Unidos. No dia 20 de junho de 1930 nasce seu segundo filho, Michael. Ainda nesse ano o escritor é contemplado com o Prêmio Nobel, pela primeira vez concedido a um autor americano.
Logo no início do ano de 1931, Lewis escreve a seu editor propondo rompimento de contrato por achar que seus livros não são bem divulgados. O editor aceita talvez por acreditar que, com o término da década de 20, a visão da realidade americana de Sinclair Lewis já não corresponda aos fatos.
Mesmo depois disto os livros de Lewis continuam tendo boas tiragens. No entanto, ele já não tem a segurança de outrora. Seu segundo casamento fracassara. O primeiro filho morrera durnte a guerra. E Lewis entrega-se à bebida.
No processo de instabilidade, vive mudando de residência e de cidade. Além de não ser levado a sério por outros escritores busca compensar a solidão na companhia de mulheres muito mais jovens. Desse momento até sua morte publicaria ainda nove livros, sempre focalizando a vida americana. Apesar de só colher resultados desanimadores, trabalha ainda em mais um romance: World so Wide. Mas nao chega a vê-lo publicado. Umas das "práticas" da vida de interior - a bebida - acaba causando-lhe uma intoxicação orgânica. No dia 10 de janeiro de 1951, morre em Roma, aos 66 anos, distante de tudo.
Não foi muito grande a influência que teve sobre escritores mais jovens. No entanto, pode-se dizer que Sinclair Lewis trçou as linhas mestras dos autores da chamada "geração perdida", que se seguiu à Primeira Guerra, isto é, a contestação das verdades oficiais. Seus personagens vivem até hoje na tradição americana, caraterizando os traços gerais de toda uma classe.
Comparado a Scott Fitzgerald, William Faukner ou Ernest Hemingway, faltou-lhe a visão trágica da experiência humana. Mas ele sempre teve a "visão de um ardente e turvo inferno: o interior americano". Há em sua obra "o terror que nasce da repressão, da mesquinharia, das duras pilhérias do mundo que Lewis tinha absorvido dos poros". Parece que, no final de sua vida, o escritor se arrependera do caminho que escolhera desde a juventude. De acordo com sua segunda esposa, "algumas vezes ele se dirigia ao filho, pouco mais que uma criança, e lhe dizia: "Não seja um escritor; escrever é tentar escapar de alguma coisa. Você deverá ser um cientista".

Rascunhado por Ligia Guedes às 18:26 2 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: Grandes autores - vida e obra, literatura clássica, Sinclair Lewis

Contos da América do Sul

Contos da América do Sul / (tradução Thereza Christina F. Stummer]. - São Paulo : Paulus, 1995. - (lendas e contos)

Na mitologia maia, depois que Tezcatlipoca - deus da escuridão - enganou a todos e começou a destruir a criação de Quetzalcoatl - deus da luz - , este envelheceu repetidamente e viu-se obrigado a sair em busca de sua juventude perdida. Somente reencontrando a juventude é que o deus da luz poderia lutar de igual para igual com Tezcatlipoca. Para tanto, Quetzalcoatl assumiu a forma de serpente emplumada e alçou vôo à procura de sua juventude. Acompanhemos a serpente emplumada nessa viagem, buscando com ela reencontrar a juventude.
Nesta edição:
Os quatro sóis (Maia - Asteca)
O quinto sol (Asteca)
Os homens (Maia)
A viagem à terra de Anahuac (Asteca)
A partida da serpente emplumada (Tolteca - Maia)
Popocatepetl e Ixtla (Asteca)
O grande dilúvio (Huitchol - Iaghan)
Como a esperteza chegou a Anansi (Jamaica)
O casamento da aranha (Jamaica)
Como Anansi tornou a ficar rico e qual foi o seu castigo (Jamaica)
Anansi e a Morte (Jamaica)
O bicho preguiça e a chuva (Panamá)
Como o gambá adquiriu o seu cheiro nauseante (Haiti)
Como o tatu queria se defender (Popoloko)
O Cruzeiro do Sul e a Flor-de-Prata-sobre-a-Água (Kuna-Guarani)
Os dois irmãos (Tolipang)
As serpentes que roubaram a noite (Mundurucu)
Por que a onça faz barulho à noite (Rio Branco)
Como os cipós cresceram na floresta virgem (Guaraju)
A tartaruga que era mais forte do que todo mundo (Tolipang - Tupi)
(continua)


Rascunhado por Ligia Guedes às 17:53 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: contos, contos da América do Sul, literatura infanto-juvenil

Contos Chineses


Contos Chineses / coordenação editorial Paulo Bazaglia; tradução Thereza Christina F. Stummer; desenho e capa Soares. - São Paulo: Paulus, 1996. (Lendas e contos).

Quem já leu A Psicanálise dos Contos de Fada, de Bruno Bettelheim, conhece a importância dos contos de fada na teoria moderna de psicanálise pós Freud. O autor mostra as razões, as motivações psicológicas, os significados emocionais, a função de divertimento, a linguagem simbólica do inconsciente que estão subjacentes nos contos infantis. Quem não tem como recordação infantil os contos transmitidos de forma oral de geração a geração. A literatura do povo chinês é uma das mais antigas do mundo.
Contudo, no que diz respeito aos contos clássicos, somente neste século é que começaram a aparecer as primeiras coletâneas de contos populares da China.
Na presente edição, apresentamos trinta e sete contos, que foram se originando ao longo de cinco mil anos de história. Quando acenamos para um período assim extenso, somos logo levados a considerar a riqueza da própria narrativa.
Riqueza e simplicidade... Sim, pois - como é característica dos orientais - nesses contos encontramos uma genuína simplicidade, brotada certamente de pessoas abertas à realidade concretado dia-a-dia. Daí as narrativas serem a um tempo ricas, simples e "fantasticamente realistas", tocando continuamente a história humana de alegrias e sofrimentos.

Nesta edição:
O rei do dedo de ouro
O lago Verde-oliva
O pastorinho e a Fiandeira
Nem aos pés
A folha de bordo vermelho
A pérola fosforescente
Os três fios de cabelo de ouro do Buda
O cervo de jade
A montanha da abóbora
As virgens do espelho
A cabana do dragão
A fada das ervas medicinais
A preguiçosa
Os quatro compadres que faziam versos
A planta milagrosa
Como o fazendeiro pão-duro comemorou o aniversário
A virgem da lua e a virgem do sol
O moleiro e o espírito celeste
Como Eul-Lang agarrou o sol
O horroroso
As lágrimas
A grande muralha
Os espelhos das fadas celestes
Como Lu Pan construiu a sua casa
Como Lu Pan e a irmã construíram uma ponte
A serpente listrada
O estudante e a garça-real
Pregdrag
O açougueiro corajoso
O sábio
As aventuras extraordinárias de mil artesãos
Senhorita Crisântemo
A princesa dos dragões e San-Lang
O Jovem-Serpente
A donzela que vivia dentro de uma casca de ostra
A árvore da lua
O rio Amarelo

Rascunhado por Ligia Guedes às 11:41 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: conto, contos chineses, Paulo Bazaglia, Thereza Christina F. Stummer

sábado, 29 de dezembro de 2012

Os Contos de Grimm


Os contos de Grimm / Ilustrações:Janusz Grabianski; tradução do alemão Tatiana Belinky - São Paulo: Paulus, 1989.

Os contos infantis, com suas luzes puras e suaves, fazem nascer e crescer os primeiros pensamentos, os primeiros impulsos do coração. São também Contos do lar, porque neles a gente pode apreciar a poesia simples e enriquecer-se com sua verdade. E também porque eles duram no lar como herança que se transmite.
(Jakob e Wilhelm Grimm, 1812)

OS CONTOS DE GRIMM, após quase dois séculos, continua um clássico da literatura infanto-juvenil. Os Autores são dois irmãos, Jakob e Wilhelm Grimm, que passaram sua vida pesquisando e transcrevendo contos populares e lendas de seu país. As ilustrações são de Janusz Grabianski.

Os contos de Grimm parecem ser a preferência por jovens e adultos por seus personagens que ficaram no imaginário infantil. Assim, em mais uma versão, com os seguintes belos contos:

O Rei Sapo
A Gata Borralheira
O alfaiatezinho valente
Dona Ôla
Os músicos da cidade de Brema
Rapunzel
Branca de Neve
Mesinha-te-arruma, Burro de Ouro e Pula-porrete
A Bela Adormecida no bosque
Joãozinho e Mariazinha
Os setes corvos
Rumpelstilsequim
O lobo e os sete cabritinhos
Um-olhinho, Dois-olhinhos, Três-olhinhos
Alva-neve e Rosa-rubra
Monte Simeli
O Rei Barba-de-melro
Maninho e Maninha
Os três homenzinhos da floresta
A cobra branca
Chapeuzinho Vermelho
O pássaro de ouro
As três fiandeiras
As três penas
Jorinda e Joringel
Os doze irmãos
O camponês e o diabo
A morte madrinha carvão e fava
As moedas-estrelas
As andaças do Pequeno Polegar
O diabo dos três cabelos de ouro
Elza-esperta
Plegarzinho
Ave-achado
O ganso de ouro
Seis atravessam o mundo inteiro
Grete, a esperta
O pobre e o rico
A água da vida
O gênio da garrafa
O pobre aprendiz de moleiro e a gatinha
Os dois andarilhos
O alfaiateziho esperto
Os quatro irmãos habilidosos
João-de-ferro
João felizardo
Os presentes do povo miúdo
O gato-de-botas

Rascunhado por Ligia Guedes às 10:49 2 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: contos, Grimm, literatura infanto-juvenil

quarta-feira, 26 de dezembro de 2012

Contos de Perrault


Contos de Perrault / Charles Perrault; tradução: Maria Stela Gonçalves - São Paulo: Paulus, 2005


Charles Perrault, escritor, médico e advogado, viveu entre os anos 1628 e 1703. Sua obra Contos da mamãe gansa (1697) inaugurou o gênero literário "Contos de Fada" divulgando histórias tradicionais e outras que integravam o folclore europeu usando uma linguagem simples. Perrault foi denominado "Homero burguês", pela propriedade com que retratou a sociedade de sua época, a partir da metamorfose de certos símbolos dos contos populares Seu trabalho consistiu em transformar os monstros e animais - aos quais os camponeses atribuíram poderes mágicos - em fadas. Utiliza o confronto dualista entre bons e maus, belos e feios, fracos e fortes, como exercício de crítica à corte. Não raramente, os personagens que representam as classes discriminadas se tornam superiores à nobreza pela inteligência.
Nesta Edição:
Os amores da régua e do compasso e os do Sol e da sombra Anticontos à margem da Eneida Os muros de Tróia Contos e poemas Carta ao senhor Abade D´Aubignac Diálogo do amor e da amizade O espelho ou A metamorfose do orante O corvo curvado pela cegonha ou O ingrato perfeito O labirinto de Versalhes A pintura Crítica da ópera
Crítica da ópera ou Exame da tragédia intitulada ALCESTE, ou O triunfo de ALCIDES
O Banquete dos deuses pelo nascimento do senhor Duque de Borgonha
Júpiter
As gêmeas ou Metamorfose das nádegas de íris em astro
O holandês robusto
Metamorfose de um pastor em carneiro
Contos em versos
Grisélida
Pele de Asno
Os desejos ridículos
Histórias ou contos do tempo passado
A bela adormecida no bosque Chapeuzinho vermelho O barba azul O mestre gato ou O gato de botas As fadas A gata borralheira ou O sapatinho de cristal Ricardo do topete
O pequeno polegar
Tradução das fábulas de Faerne
Contos piedosos
O caniço do novo mundo ou A cana-de-açúcar Rascunhado por Ligia Guedes às 19:36 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: Charles Perrault, contos, literatura infanto-juvenil

terça-feira, 25 de dezembro de 2012

Fábulas de Esopo


Fábulas de Esopo / adaptação de Regina Drummond; [desenhos e capa Soares]. - São Paulo: Paulus, 1996.

Fábulas de Esopo é um livro para todas as gerações. Se as fábulas são importantes para o imaginário infantil como pregam a teorias psicológicas modernas, não importa, ouvir ou contar uma fábula faz muito bem para quem participa deste prazeroso momento.
Esopo nasceu na Grécia, mais de 500 anos antes de Cristo. Era um escravo muito inteligente, que vivia salvando seu senhor de situações difíceis. Contam que, certa vez, seu senhor garantiu a um amigo que seria capa de beber toda a água do mar. O amigo riu e debochou dele, e os dois acabaram apostando uma quantia fabulosa de dinheiro. É claro qe o senhor estava bêbado! E, na manhã seguinte, ficou apavorado com o que fizera. - Estou falido! - chorava. - Sou um homem pobre, agora! Como vou beber toda a água do mar?! Esopo procurou consolá-lo: - Calma, snehor! Tive uma idéia! Marque dia, hora, local. Sei como resolver o assunto. Veio gente de longe para assistir à façanha. Juntaram-se na prais combinada, onde ficaram esperando, enquanto conversaram e riam. O senhor, apesar de já ter sido salvo em outras ocasiões pelo escravo, estava muito nervoso: - É demais! Não vamos conseguir! Os deuses devem estar loucos!!! Primeiro eu, um homem sensato, aposto toda a minha fortuna numa bobagem; agora, vem você e me convence de que sou capaz de fazê-la!... - Calma, senhor: vai dar tudo certo... Na hora marcada, Esopo deu o sinal: - Pode começar a beber!
E o senhor bebeu, bebeu e bebeu, mas não fez a menor diferença no volume da água do amr.
Foi então que Esopo exclamou!
- Ei esperem! Ele nunca conseguirá, porque o mar é alimentado por muitos rios. Vocês precisam, primeiro, secar as fontes que dão origem a estes rios.
E, pegando um copo aberto na lateral, ofereceu-o ao amigo com quem seu senhor apostara, dizendo:
- Beba.
Enquanto ele bebia, Esopo pegou uma ânfora cheia de água e começou a despejar no copo, devagar. Quanto mais ele bebia, mais água descia...
- Assim não vale! - protestou o outro. - Eu nunca vou conseguir!
- Entendeu, agora? Se vocês não secarem as fontes, meu amo jamais conseguirá beber a água do mar, já que à medida que ele vai bebendo, os rios vão despejando mais água... - E concluiu, categórico: - Sequem as fontes ou a aposta está desfeita!
Como ninguém conseguiu secar as fontes, o senhor também não precisou beber o que prometera. Grato, ele concedeu a liberdade ao escravo. Feliz, passou o resto da vida viajando por terra exóticas e distantes, e escrevendo as histórias que o tornaram famoso.
Nessas histórias ele apresenta, pela primeira vez, animais como personagens, e, através deles, elogia as virtudes e critica os defeitos humanos.
A este gênero criado por Esopo chamamos "fábula".

O livro Fábulas de Esopo apresenta as seguintes fábulas:  A galinha dos ovos de ouro O lobo e o cordeiro O lobo e o burro coxo A roa e a sempre-viva A cigarra e a formiga A raposa gulosa As idades do homem O leão e o ratinho Um convidado para o jantar A lebre e a tartaruga O macaco e o golfinho Uma disputa interessante O deus Hemes e o lenhador A águia e o escaravelho A velhinha e o médico Os dois burros de carga Dois viajantes e um urso A vaidade Gedeão e Siringe O contador de vantagens Um rei para as rãs As raposas da margem do rio
Rascunhado por Ligia Guedes às 21:25 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: esopo, fábulas, literatura infanto-juvenil

quarta-feira, 14 de novembro de 2012

Guy de Maupassant - Uma vida


"A vida não é tão boa nem tão má como as pessoas julgam"


Uma Vida - Guy de Maupassant - Tradução Roberto Domênico Proença , uma  escolha perfeita para retornar aos clássicos.
Guy de Maupassant tem uma linguagem simples, envolvente, construindo um perfil psicológico para seus personagens que apesar do estilo detalhista, esmiuçando a rotina dos mesmos, faz a construção de um tempo histórico bem detalhado, sem chegar a cansar a narrativa que transcorre de forma extraordiária.
O autor inicia o romance relatando a bela história de vida de Jeanne, história de tantas mulheres, ocorrida no final do século XIX. Guy de Maupassant deixa claro suas preferências naturalistas no início do livro citando Rousseau, e assim vai traçando sua exaltação à natureza em todo o transcurso do livro, com belas passagens como presente ao leitor, e transcorrendo a história sem deixar de nos lembrar da máxima ( o homem é bom, a sociedade o corrompe ).
Assim Jeanne, filha única do nobre barão Simon-Jacqes Le Perthius des Vauds, recém saída de um convento sentindo-se livre como a natureza: "Jeanne, que no dia anterior havia saído do convento, livre para sempre e propensa a usufruir todos os prazeres da vida com que vinha sonhando fazia muito tempo, ..." vê sua vida muda radicalmente em pouquíssimo tempo. Já casada vê seu mundo desmoronar. Seu amor, seus sonhos de juventude desde a noite de nupcia mal processada, verdadeira surpresa à cara jovem, a fazem viver em um estado de letargia de vida, mantendo as convenções sociais em um casamento de aparência após presenciar seu marido e a ama engravidada juntos. Por orientação do pároco amigo da família, nossa cara volta-se ao lar por cumprir seu papel social, apegada apenas ao filho que espera.
O forte papel que a igreja exercia na vida das pessoas, seja camponeses ou nobres é retratado no livro, através do relacionamento com a igreja, percorrido no livro por todo o trajeto da vida da personagem. As máscaras sociais vão sendo rompidas e clareando nossa personagem da realidade do mundo. Bela passagem quando Jeanne descobre no dia do enterro da mãe que ela também tivera um amante em vida, afastando a personagem cada vez mais da naturalidade no relacionamento afetivo homem x mulher que a mesma somente vê possível quanto ao ato de procriar o que reforça a teoria religiosa para sua confusa vida.
Assim sem estrutura psicológica, cria seu filho sem limites se transformando em um jogador que arruinará sua fortuna e dias de ventura. Mas a vida dá voltas e surpresas são reservadas à cara protagonista recebendo amparo na conturbada velhice e novas perspectivas através da vida que se renova sempre.
Guy de Maupassant - Com a Revolução Industrial, ocorrida na Europa ocidental em meados do século XIX, novas oportunidades para a força de trabalho na França foram criadas. os camponeses trocaram as aldeias e vilarejos por cidades maiores, onde se tornaram parte da chamada "pequena-burguesia", caracterizada por um poder aquisitivo maior e pelo interesse na educação e na cultura. Curiosamente, com a abolição da monarquia e o estabelecimento da República, em 1870, na França, a consciência das diferenças de classes sociais aumentou. No novo Estado, o dinheiro exercia maior influência do que a posição social herdada. A burguesia rica, portanto, passou a ser considerada a aristocracia.
Outra consequência significativa desse período de transformação da humanidade ocorreu no modo de trabalho dos artesãos, que se viram forçados a trocar seus ofícios pelo trabalho monótono porém mais produtivo nas grandes fábricas.
Foi nessa época, em 5 de agosto de 1850, que nasceu em Tourville-sur-Arques, no Sena Marítimo, região no noroeste da França, Henry-René-Albert-Guy de Maupassant, filho de Gustave Maupassant e de Laure Le Poittevin, que descendia de uma família da alta burguesia normanda.
Embora seus pais fossem abastados, Guy teve uma infância infeliz, marcada pelas constantes desavenças e discussões entre os pais - Gustave era um homem dissoluto e violento, e Laure uma mulher prepotente e neurótica. Os pais se separaram em 1862, quando Guy estava com onze anos, e ele e o irmão, Hervé, seis anos mais novo, foram criados pela mãe dominadora, no Castelo de Miromesnil, na Normanda. Vivendo entre o mar e o campo, Guy cresceu amando a natureza e as atividades ao ar livre.
Os personagens de Guy de Maupassant geralmente são vítimas infelizes da ganância, do desejo ou do orgulho. Suas obras mostram o realismo da crueldade entre os seres humanos, bem como as dificuldades de relacionamento familiar e as ironias da vida. Com relação às mulheres ele era particularmente impiedoso. Raramente um personagem feminino é digno de admiração. Ao contrário de Zola, a obra de Maupassant não pretende ter alguma fundamentação teórica ou filosófica. Ele se limita a anlaisar a superfície dos fatos exteriores, e o que resulta dessa análise, por trás da ironia, é uma profunda amargura com a obstinação, a avareza e a estupidez de seus personagens. Por outro lado, suas obras são quase todas pessimistas; mesmo em suas páginas mais sensuais há um clima de grande melancolia. Guy de Maupassant influenciaria grandes mestres do conto, entre as quais William Somerset Maugham e O. Henry.
Seu estilo de vida dissoluto e o excesso de trabalho e esforço mental contribuiram para enfraquecer sua saúde. Aos 37 anos teve complicações por sífilis, doença congênita de que ele e seu irmão eram vítimas e que levaria Hervé à morte em 1889. Passou a ter recorrentes problemas de visão, e suas faculdades mentais começaram a falhar aos quarenta anos, levando-o à demência.
Os críticos acompanharam a evolução da doença mental de Maupassant através de suas histórias semi-auto-biográficas, com temas pesicológicos, algumas das quais podem ser comparadas às visões sobrenaturais de Edgar Allan Poe.  Em toda sua obra Maupassant permaneceu fiel ao ideal de simplicidade e clareza, traduzido por um linguagem límpida e segura. Seus contos, envolvido pela atmosfera de pessimismo, paixões, infelicidade e sensualidade, revelam uma grande paixão pela humanidade. A passagem para o romance obrigou-o a depurar e a aprofundar o perfil psicológico de seus personagens, a fim de construir o que denominou "os capítulos do sentimento". Entre seus trabalhos - a maioria deles inspirados em sua experiência pessoal de vida, suas observações de infância e adolescência, sua vida de burocrata e os longos passeios de barco a remo pelo Sena - destacam-se os contos de Mademoiselle Fifi (1882), Clair de Lune (1884), Contos do Dia e da Noite (1885) e os romances Uma Vida (1883), Bel-Ami (1885) e Forte como a Morte (1889).
Nos últimos anos de vida Maupassant desenvolveu um gosto exagerado pela solidão e um constante medo da morte e mania de perseguição. No dia 2 de janeiro de 1892 fez três tentativas de suicidio, cortando a garganta. Foi internado pelos amigos da clínica do doutro Esprit Blanche, em Passy, Paris. Ali passou dezoito meses praticamente inconsciente a maior parte do tempo, embora tivesse ocasionais crises de violência que obrigavam os enfermeiros a colocá-lo em camisa-de-força.
Guy de Maupassant morreu no dia 6 de julho de 1893, aos 43 anos de idade, e foi sepultado no Cemitério de Montparnasse, em Paris. Rascunhado por Ligia Guedes às 23:19 4 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: Guy de Maupassant, Roberto Domênico Proença, Uma vida

terça-feira, 6 de novembro de 2012

A Vila


Gênero: Suspense
Ano de Lançamento: 2004

Numa aldeia tranquila e isolada na Pensilvânia, encontra-se um pacto entre o povo da aldeia e as criaturas que residem na floresta circundante: o povo da cidade não entra na floresta, e as criaturas não entram na vila. O pacto permanece fiel por muitos anos, mas um dia...

Bem, contar o andamento de um filme de suspense é inimaginável. Fazer a releitura do filme que assisti no ano de 2006 quando fazia alguns projetos na área de psicopedagogia, muito interessante. Um filme é como um livro, quanto mais se lê e especialmente após um período de tempo considerável, a vivência fala mais forte, as percepções, enfim, as entrelinhas que o autor deixou de presente e que por uma única leitura não possamos ter observado.
Conforme  tive a oportunidade de comentar no grupo Livros & Filmes, no facebook, uma reedição (ou renovação) do grupo "Nós Todos Lemos", o filme faz refletir sobre onde mora a violência (intrínseca ao ser humano). Quando a questão da violência é tratada de forma isolada, quais consequências podem trazer ao ser humano ou grupo, quando para combatê-la umas das armas é ignorá-la como procedente da essência humana.
Interessante é a atualidade do filme por tratar questões que são inerentes a humanidade e não tão somente da era moderna. Melhor, se for feito um paralelo do filme com a atualidade podemos nos assustar ao percebermos que estamos muitas vezes por criar como forma de proteção inúmeras vilas em nossas vidas. A internet, por exemplo, não seria uma vila onde as pessoas se sentem mais seguras ao se relacionar com outras? Tais relacionamentos seriam por afinidade, temas de interesse, outros, enfim, está construída a suposta 'vila segura' , ou seria aldeia, mas o espaço está criado e não redime ao ser humano a responsabilidade de saber até onde vai sua vivência nesta ilha online para que não perca o contacto com a realidade, esta do dia-a-dia, onde imaginamos haver tantas e tantas formas de violência.
Vale a pena refletir!
Rascunhado por Ligia Guedes às 22:38 2 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: A vila, filme

sexta-feira, 2 de novembro de 2012

Mário Quintana - O Tempo




"O tempo é a insônia da eternidade" (Mário Quintana - 80 anos de Poesia) Rascunhado por Ligia Guedes às 19:29 2 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: Mário Quintana, poesia

domingo, 21 de outubro de 2012

Ernest Hemingway - Por quem os sinos dobram




Por quem os sinos dobram / Ernest Hemingway; tradução de Luís Peazê. - 7a ed. - Rio de Janeiro:Bertrand Brasil, 2009.

Iniciei a leitura do livro Por quem os sinos dobram e confesso que a linda narrativa deslumbrou já no primeiro capítulo. Especialmente pela profundidade com que o autor desnuda os personagens. São relatos fiéis dos conflitos humanos mesmo em meio ao cumprimento fiel de seus papéis, seja um oficial de guerra ou um cidadão civil quando o quadro de atuação é a guerra e seus embates. 
A narrativa transcorre com Robert Jordan e sua missão de exterminar uma ponte sobre um rio em campo inimigo. O autor constrói os ambientes com extrema fidelidade, não somente pela própria experiência em vida quando teve a oportunidade de ser voluntário na primeira guerra mundial. É típico do autor a construção do ambiente indo além dos detalhes físicos mas perpassando o emocional, o psicológico do meio em que é construída a narrativa (fácil entender quem já leu O velho e o Mar ).
Um livro inesquecível.
Hemingway, Ernest, 1899-1961, jornalista, novelista e contista norte-americano, foi o representante não apenas do seu país, mas também do nosso tempo, com cuja magnífica obra granjeou o Prêmio Nobel de 1954. Participou da Primeira Guerra Mundial como voluntário, com apenas 19 anos, junto aos exércitos francês e italiano, o que lhe permitiu melhor avaliar a alegria de viver e a exaltação da luta, que é a manifestação da própria vida, além de toda a sordidez da guerra, carnificina anônima, anárquica, insensata. Mais tarde, foi correspondente na Europa de jornais da América. A sua condição de combatente e jornalista proporcionou-lhe elementos preciosos para vários dos seus trabalhos literários, entre os quais sobressaem Adeus às Armas , pungente retrato de conflitos humanos gerados pela Primeira Guerra Mundial, e Por Quem os Sinos Dobram , extraordinária e comovente história cujo pano de fundo é a guerra civil espanhola.
Rascunhado por Ligia Guedes às 20:56 2 comentários: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: Ernest Hemingway, Luís Peazê, romance americano

terça-feira, 9 de outubro de 2012

Ana Cristina Cruz César

Ana Cristina César "Acho que existe sim um tipo de sensibilidade feminina, que é uma sensibilidade meio caótica, é uma sensibilidade mais sutil, é mais desorganizada. Ela é uma sensibilidade talvez meio histérica. A mulher é histérica por tradição."

A vidente se recolhe
Ardo de curiosidade pelo futuro, me diz a moça mais oca da sala. Está escrito? Isso me interessa, seu suspiro náutico, porque não era ardor: a doçura da tolice singra a festa. Adiante encontro um moço que me tolhe o passo e diz, deixe-me levar, a dança... Ainda não. Passo. Ainda não. Sigo o fio espiral do telefone em curvas que roçam no batente várias portas. Disco. Venha me buscar às tantas. Chegando o fusca no portão, estou ali debaixo da garoa. Vou guiar. Desço sem rilhar pneu. Te levo para a sombra de árvore rendada na luz branca. Manchas de umidade sob o parapeito. Ar de horto. Veja a vista da cidade atrás da sombra. Céu cortado por metade de holofotes em circulação. Pó de maresia ao longe. Lagoa e jóquei, istmo, hotéis. Daqui a cidade é brilho para adivinhar e rumoreja. Também dou meu ombro de marmota recolhendo.
A mãe de Ana Cristina César era professora de literatura; o pai intelectual respeitado nos círculos políticos e religiosos, líder da Confederação Evangélica do Brasil, diretor da revista Paz e Terra e um dos criadores do ISER - Instituto Superior de Estudos Religiosos. Ana Cristina cresceu ouvindo os poemas e cânticos de sua igreja. Espécie de menina-prodígio, antes mesmo de aprender a escrever, já ditava seus poemas para a mãe.

O golpe militar de 64 transformou a vida da família da poetisa. A pressão dos pais de alunos contra os diretores e professores de esquerda do Colégio Bennett fez com que ela fosse transferida para outra escola. Nem bem concluiu o ginásio, Ana Cristina já participava de protestos estudantis. Seu namorado levou um tiro na perna, em manifestação diante da embaixada americana. O apartamento da família, na rua Toneleros, seria invadido algumas vezes pelas forças de repressão, em busca de seu pai.

Ana Cristina viajou para a Inglaterra e foi viver na casa de uma família protestante. Estudou seis meses numa escola para meninas, conheceu Londres e viajou pela Europa, o que seria um ponto de mutação em sua v ida, como "perder a infância". De volta ao Brasil, em 1971, estudou Letras na PUC, onde se formou quatro anos depois. Armando Freitas Filho viu em Ana Cristina César as características da poesia marginal carioca de sua geração: "O tom coloquial, longe das dicções solenes, sisudas e premeditadas."

Em 1979, Ana Cristina voltou à Inglaterra, para fazer mestrado em tradução. Ao retornar para o Rio de Janeiro, foi morar sozinha na Gávea e iniciou um ritmo frenético de trabalho, fazendo traduções e trabalhando para a Rede Globo como leitora e avaliadora de novelas. Mas nada preenchia o grande vazio que sentia na época. Ítalo Mariconi, um de seus amigos mais próximos, nota que, em 1983, o quadro de depressão se agravara: "Nosso jantar, no restaurante Real, na praia do Leme, foi uma choradeira mútua. Não tive presença de espírito para notar que o papo dela de suicídio era à vera." Em fins de setembro, Ana tentou se matar. Foi internada e, uma semana depois de sair da clínica, na casa dos pais, em Copacabana, atirou-se de uma janela do sétimo andar. Caio Fernando Abreu comentou o comportamento de Ana Cristina César poucos dias antes, na festa de aniversário dele: "Lenta, concentrada. Ana não dizia nada, apenas tocava, um por um, todos os objetos do meu quarto. E me olhava. Profunda, atentíssima, remota. Parecia uma despedida."
"Nela o coloquial vinha emmpacotado numa outra economia do verso, numa outra dinâmica das relações de som e sentido entre as frases poe´ticas, deixando transparecer um tipo de foramção literária rara no Brasil."
(Ítalo Moriconi)

Obras da autora POESIA: Cenas de abril , 1979; Luvas de pelica , 1980; A teus pés , 1982. OUTRAS: Literatura completa (cartas), 1979; Escritos no Rio (texto; jornalísticos), 1993; Correspondência incompleta (cartas), 1999.

(Estou postagem está em rascunho a meses e não recordo mesmo o motivo de não tê-la liberado - talvez sua incompletude para uma autora tão vasta - uma postagem para retornar e retornar e alimentar o tópico sempre). Rascunhado por Ligia Guedes às 10:40 Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: 100 Anos de Poesia, Ana Cristina César, poesia, poesia brasileira, vida e obra

quarta-feira, 3 de outubro de 2012

Impressionismo: Paris e a Modernidade


Edouard Manet (1832-1883)
O pífano
1866
Óleo sobre tela
Alt. 160; Larg. 97 cm
Paris, Museu de Orsay
Doação do Conde Isaac de Camondo, 1911
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

"São Paulo, Rio de Janeiro, Madri


Enquanto a velha Paris se apaga sob a influência do barão Haussmann, os pintores Jongkind e Lépine, Manet e Degas, Monet e Renoir, Pissarro e Gauguin, apaixonam-se pela cidade e pela sua vida frenética. Novos temas surgem para os artistas, com boulevards, ruas e pontes animados por um movimento incessante, jardins públicos, vibrantes mercados cobertos e a céu aberto, retraçados sob o céu cinza, bem como grandes lojas e vitrines, iluminadas a gás ou eletricidade, estações de trem, cafés, teatros e circos, corridas, sem falar dos bailes e noitadas mundanas...
Através destes lugares, os artistas pintam igualmente todas as camadas da sociedade: austeras famílias burguesas na obra de Fantin-Latour, burguesia mais elegante e frequentadora dos lugares da moda, moças da fina sociedade tocando piano em Renoir, prostitutas que rodam a bolsinha e sobre as quais artistas como Degas, Toulouse-Lautrec ou Steinlen lançam um olhar livre de qualquer
julgamento moral e até empático, como em Toulouse-Lautrec.
Entretanto, a atração pela natureza e o desejo de fugir da cidade também se manifestam de modo imperativo... São os mesmos artistas que se voltam para os temas mais “naturais” das cercanias de Paris (Monet, Bazile, Renoir, Sisley para Fontainebleau, Monet para Argenteuil, Pissarro para Pontoise…). A busca por novas aventuras picturais conduz ao refúgio na região do Midi (Van Gogh,
Gauguin e Cézanne) ou na Bretanha (Gauguin, Bernard), ao passo que os artistas do movimento Nabi privilegiam a intimidade de universos interiores."
Comissária
Caroline Mathieu, curadora chefe do Museu de Orsay Rascunhado por Ligia Guedes às 21:24 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: arte, Cézanne, impressionismo, impressionismo: Paris e a modernidade, Monet, Museu d´Orsay de Paris, Renoir

segunda-feira, 17 de setembro de 2012

Machado de Assis - Melhores Contos

Melhores Contos - Machado de Assis
Seleção de Domício Proença Filho

Poderia discorrer longo texto sobre a universalidade e atualidade da obra de Machado de Assis que nada estaria acrescentando de novo, do já editado, confirmado, por críticos, literários ou mesmo nobres  tradutores e conhecedores de sua obra, como o Domício Proença Filho, que bem selecionou os Melhores Contos - Machado de Assis. O que surpreende ao lermos ou relermos Machado de Assis é o profundo conhecimento da psique humana retratado em seus personagens. E Machado faz questão de usar de uma discreta ironia dando extrema graça à narrativa que pode passar desapercebida. Quanta originalidade seus contos transcorrem a trama.  Machado de Assis, célebre autor de inúmeras narrativas tem em seus contos uma narrativa não menos significativa, fato de que sempre é editado e reeditado (ver postagem anterior aqui - 50 contos de Machado de Assis) seu extenso trabalho. No livro Melhores Contos - Machado de Assis, ler o conto O Espelho é adentrar em filosofia, psicologia, enfim, adentrar na alma humana. Falando em alma humana, quanto engenho apresenta o conto A Igreja do Diabo e quanta sanidade (ou insanidade) levando a profundas reflexões O Alienista (considero um dos mais belos contos do autor) nos oferece onde o comportamento humano, base onde Machado de Assis transcorre seus textos é destrinchado, estraçalhado, esmiuçado. Línguas, culturas e tempos são universalizados neste provinciano autor, mestre das falas ou ausência dela, quando necessário em seus textos transbordando de vivacidade quanto à condição humana neste mundo tão conturbado.
Contos nesta edição : Teoria do Medalhão, O Espelho, O Segredo do Bonzo, O Anel de Polícrates, Uma Senhora, D. Benedita, Verba Testamentária, A Sereníssima República, O Alienista, Conto de Escola, O Enfermeiro, Noite de Almirante, A Igreja do Diabo, A Senhora do Galvão, A Catormante, A Causa Secreta, Uns Braços, Missa do Galo, Capítulo dos Chapéus, Cantiga de Esponsais, Um Homem Célebre, Evolução, O Caso da Vara, Pai contra Mãe, Entre Santos, Trio em Lá Menor, Conto Alexandrino, O Cônego ou Metafísica do Estilo, O Dicionário.

Rascunhado por Ligia Guedes às 21:29 Nenhum comentário: Enviar por e-mail BlogThis! Compartilhar no Twitter Compartilhar no Facebook Compartilhar com o Pinterest recordando: contos brasileiros, Machado de Assis

sexta-feira, 7 de setembro de 2012

Anton Tchékhov - Contos de Tchékhov


Anton Tchékhov, Contos - Volume VI - Tradução (do russo): Nina Guerra e Filipe Guerra, Relógio D´ Água Editores, Outubro de 2006.

"Tais pessoas eram capazes de sonhar, mas incapazes de governar. Destruíam as suas vidas e as dos outros. Eram tolas, fracas, fúteis, histéricas; mas. por trás de tudo isto, ouve-se a voz de Tchékhov: abençoado o país que soube gerar este tipo humano. Eles deixavam escapar as ocasiões, evitavam agir, não dormim à noite inventando mundos que não sabiam construir; mas a própria existência destas pessoas, cheias de uma abnegação apaixonada e fervorosa, de pureza espiritual, de elevação moral, o simples facto de estas pessoas terem vivido e talvez ainda viverem hoje, algures, na implacável e reles Rússia actual é uma promessa de futuro melhor, para todos o mundo, porque, de todas as leis da natureza, a mais maravilhosa é talvez a da sobrevivência dos mais fracos." (Do Prefácio de Vladimir Nabokov no Vol. I)
Depois deste prefácio fica claro que Tchékhov deixa à mostra a faceta social desprivilegiada, tirando um excelente retrato da exclusão, em tom maravilhosamente claro. Seus personagens são os bêbados, as prostitutas, um fugitivo, uma epidemia, enfim, todos aquelas situações em que a história muitas vezes maqueia essa condição humana e social fica totalmente desnudada. Uma linguagem forte, sem perder a sensibilidade, perpassando todos os detalhes da narrativa através da tensão de seus personagens e suas vivência.
A CORISTA
Um dia, no tempo em que ela tinha mais juventude, beleza e voz, estava na sua casa de campo, na sobreloja, Nikolai Petróvitch Kolpakov, seu admirador. O calor e o ar abafado eram insuportáveis. Kolpakov acabara de almoçar e, como bebera uma garrafa inteira de vinho do Porto horrendo, estava mal-humorado e indisposto. Ambos se aborreciam e esperavam que o calor acalmasse para irem dar um passeio. De repente tocou a campainha da porta de entrada. Kolpakov, que estava sem sobrecasaca e de pantufas, saltou do lugar e olhou interrogativamente para Pacha. - Deve ser o carteiro, ou talvez uma amiga - disse a cantora.
Kolpskov não tinha vergonha do carteiro nem das amigas de Pacha, mas, para o que desse e viesse, apanhou toda a sua roupa numa braçada e foi para o quarto contíguo, enquanto Pacha corria a abrir a porta. À entrada, para seu grande espanto, não estava o carteiro nem uma amiga, mas uma desconhecida, jovem, bonita, vestida como uma senhora e, por todos os indícios, das decentes.
A desconhecida estava pálida e respirava com dificuldade, como depois de se subir uma escada alta.
- O que deseja? - perguntou Pacha.
A senhora demorou a responder. Deu um passo em frente, passou um olhar lento pela sala e sentou-se, com o ar de quem já não pode ficar mais tempo de pé por cansaço ou por doença; depois, durante muito tempo, ficou a mexer os lábios exangues, tentando pronunciar qualquer coisa.
- O meu marido está consigo? - conseguiu articular finalmente, levantando para Pacha os seus olhos grandes com as pálpebras inchadas de chorar.
- Que marido? - sussurro Pacha e ficou de súbito tão assustada que sentiu as mãos e os pés a gelarem-lhe. - Que marido? - repetiu, começando a tremer.
- O meu marido... Nikolai Petróvitch Kolpakov.
- Não... não senhora... Eu... eu não conheço marido nenhum.
Um longo momento de silêncio. A desconhecida passou várias vezes o lenço pelos lábios pálidos e, para vencer o tremor, retinha a respiração. Pacha estava em frente dela como petrificada e olhava-a com perplexidade e medo.
- Diz-me então que ele não está cá? - perguntou a senhora com uma voz já firme e sorrindo de forma estranha.
- Eu... não sei de quem está a falar.
- Você é uma  mulher abominável, ignóbil, nojenta... - murmurou a desconhecida, envolvendo Pacha num olhar cheio de ódio e de repugnância. - Sim, sim... é nojenta. Estou satisfeita por poder finalmente dizer-lhe isto na cara!
Pacha sentiu que causava àquela senhora de preto, com os olhos zangados e os dedos finos e brancos, a sensação de qualquer coisa nauseabunda e monstruosa, e sentiu vergonha das suas faces rechonchudas e vermelhas, das marcas de bexigas no nariz e da franja na testa que não havia meio de puxar para cima. E parecia-lhe que se fosse magrinha, sem pó-de-arroz nem franja, poderia esconder que era uma mulher indecente e não teria medo nem vergonha de se ver em frente desta senhora desconhecida e misteriosa.
- Onde está o meu marido? - continuou a senhora. - De resto, tanto me faz que esteja aqui ou não, mas tenho a dizer-lhe, a si, que foi descoberto um desfalque e Nikolai Petróvitch é procurado pela polícia... Querem prendê-lo. Veja bem o que você fez!
A senhora levantou-se e, muito emocionada, pôs-se a passear pela sala. Pacha olhava para ela, e o seu medo era tanto que não percebia.
- Ainda hoje vão encontrá-lo e prendê-lo - soluçou a senhora, e ouvia-se a irritação e o insulto nos seus soluços. - Eu bem sei quem o levou até este horror! Criatura nojenta, repugnante! Abominável, venal! (A senhora franzia o nariz, torcia os lábios de repulsa.) Sinto-me imponente... Oiça você, mulher reles!... Não posso fazer nada, é mais forte do que eu, mas há quem me defenda, a mim e aos meus filhos! Deus vê tudo! Deus é justo! Deus vai castigá-la por cada lágrima minha, por cada noite que passei sem dormir! Há-de chegar a altura em que você se vai lembrar mim!

Pour publier une offre sur OIEau.fr, utilisez le formulaire de saisie Emploi-Environnement.com

Votre offre sera publi